Si tout est lié, pensons à nos habitudes !

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Bonjour à tous et à toutes !

Je vous présente le premier article de blog tiré de ma newsletter !

J’ai longuement réfléchi au thème que je souhaitais aborder pour ce premier rendez-vous mensuel. J’ai choisi « la synergie ».

L’idée est de vous intéresser, vous interpeller, et, à minima, vous faire réagir.
Je vous laisse découvrir un propos dénué de culpabilisation et d’injonction, mais plutôt une invitation à la réflexion !

Aristote affirmait que : « Le tout est plus grand que la somme de ses parties ». Cette maxime est particulièrement vraie lorsqu’il s’agit de bien-être, puisque nos habitudes opèrent en synergie !

Chaque action crée un effet global, supérieur à celui produit individuellement par une seule d’entre elles.

Pour être plus clair, voici quelques exemples :

– L‘alimentation a un impact sur le sommeil. À ce titre, je vous conseille de privilégier un dîner léger (peu gras).

Le sommeil réparateur, à son tour, influence notre disponibilité durant la journée. Grâce à lui, nous favorisons nos champs des possibles sur les plans cognitif, psychique et physique.

La pratique régulière d’une activité physique agit sur la qualité du sommeil. Elle l’améliore ! Le sommeil réparateur, lui, rend la balle en optimisant les performances sportives.

Qui dit sport dit, notamment, sollicitation de nos muscles. Comme l’effet synergique suppose que tout s’imbrique, la musculature sera elle aussi dépendante du sommeil et de l’activité physique pour son entretien. Ajoutons, qui plus est, que nos muscles se nourrissent ou pâtissent de notre alimentation.
Un exemple parmi d’autres : une alimentation excessive en produits industriels et riche en substances transformées augmente l’acidité du corps, ce qui peut contribuer au développement d’inflammations chroniques, entraînant ainsi des douleurs musculaires et articulaires.

– Pour l’entretien de nos muscles et articulations, justement, nous avons tout intérêt à optimiser notre mobilité. Favorisons la mobilité et l’amplitude des mouvements pour servir la longévité d’agilité et de mouvance. Mobilité et amplitude prolongent l’autonomie ! Ce n’est pas l’âge qui donne la péremption du corps, mais l’usage et l’attention que l’on a à son égard.

– Passons à l’hydratation qui, on ne le dira jamais assez, joue un rôle crucial pour maintenir un équilibre optimal afin de soutenir le bon fonctionnement de tous nos organes et tissus conjonctifs. Une bonne hydratation permet de diminuer l’assèchement des fascias, ces membranes qui entourent nos muscles, ainsi que des cartilages. Elle est également essentielle pour assurer une bonne lubrification des articulations, particulièrement importante au fur et à mesure que l’on vieillit.

– Ajoutons que les pratiques de bien-être comme la respiration consciente, les étirements, la méditation et le yoga sont des moyens parmi d’autres pour apaiser notre système nerveux et améliorer notre clarté mentale.

Vous l’aurez compris, chaque action de notre quotidien interagit pour créer un cercle vertueux, renforçant ainsi notre bien-être global.

Pyramide des synergies pour favoriser un équilibre émotionnel, corporel et intellectuel.

Ceci étant dit, tout cela peut paraître fastidieux, possiblement décourageant au regard de la « discipline » qui semble être demandée. Ces préconisations, listées les unes après les autres, donnent peut-être le sentiment premier d’une mise en tension et d’efforts perpétuels. Un découragement ? Si tel est le cas, je souhaite ici vous inviter à être transigeant !
Il ne s’agit, en aucun cas, d’intégrer un ensemble d’habitudes en un temps record, mais plutôt de les incorporer une à une en respectant votre temporalité.
La prise de conscience, c’est déjà une étape.

L’objectif n’est pas que ces habitudes vous coûtent sur le long terme, mais, bien quelles vous apportent une indéniable plus-value.
Faire attention à votre alimentation ne sous-entend pas que les plaisirs ne sont pas autorisés. Faites la fête, mangez ce qui vous fait plaisir, vous ne souffrirez que de l’excès (qui n’est pas à blâmer s’il n’est pas récurrent). Parallèlement, imaginer que la pratique sportive compensera les excès fréquents est un leurre.

Votre corps est une machine, il enregistre ; il vous demandera d’être réinitialisé au besoin.

Ce qui, de prime abord, pourrait être pris comme une charge, une exigence quotidienne, tend à être transformé en une satisfaction, un contentement pérenne.

Les dites « mauvaises habitudes », celles immodérées, sont souvent rattachées au terme de « bons vivants ».
Je tiens à nuancer cette idée en faisant valoir que la prise en considération de nos besoins physiologiques, physiques et mentaux nous permettra d’être qualifiés de « mieux vivants ».

Enfin, intégrons que les solutions miracles n’existent pas. Le breuvage de curcuma et de vinaigre de cidre n’est pas une mauvaise chose, mais il est loin de suffire à vos besoins.

Vos habitudes s’articulent et se nourrissent entre elles ; vous êtes les plus à même de connaître vos besoins et de témoigner de vos ressentis. Vous serez tous et toutes en capacité d’ajuster votre mode de vie et vos consommations à vos exigences corporelles et mentales.

Fabrice Saint-Martin

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